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Sommaire (9)
  1. 01 Comment fonctionne un compte à terme ?
  2. 02 Quel taux espérer en 2026 ?
  3. 03 Sortie anticipée : que se passe-t-il si vous avez besoin de votre argent ?
  4. 04 Fiscalité du compte à terme : que payez-vous réellement ?
  5. 05 À qui s’adresse vraiment le compte à terme ?
  6. 06 Comment choisir et ouvrir un compte à terme sans se tromper ?
  7. 07 Related articles
  8. 08 Questions fréquentes
  9. 09 Sources et références
Compte à terme : taux, durée et fiscalité des intérêts, illustration éditoriale GuideBanque
Épargne

Compte à terme : taux bruts et fiscalité en 2026

Compte à terme : fiscalité des intérêts payés en 2026, PFU ordinaire, acompte et exemples après impôts. Taux, durées et pénalités à contrôler dans le contrat bancaire.

Publié le 14 mai 2026 · mis à jour le 14 octobre 2026 · 8 min de lecture
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Révision fiscale limitée du 14 octobre 2026 : seuls les intérêts ordinaires payés en 2026 à un particulier résident fiscal français soumis aux prélèvements sociaux ordinaires et les exemples de calcul correspondants ont été revus. Les taux commerciaux sont des hypothèses ou des mentions historiques du texte publié le 14/05/2026 ; aucune offre actuelle n’est validée. Les garanties, conditions d’ouverture et de sortie, données d’encours et régimes des autres produits restent hors de cette révision.

Vous avez une somme sur un livret ou un compte courant et vous souhaitez comparer d’autres dépôts bancaires ? Le compte à terme prévoit une durée convenue à l’avance, avec des modalités de rémunération et de sortie à lire au contrat. Les valeurs de 3 % brut sur douze mois ou 3,5 % sur deux ans évoquées dans le contenu publié le 14 mai 2026 sont des exemples, sans offre actuelle vérifiée. Cet article distingue ces hypothèses commerciales de la fiscalité des intérêts effectivement payés en 2026.

Comment fonctionne un compte à terme ?

Un compte à terme (CAT) est un dépôt bancaire dont la durée et les conditions de rémunération sont prévues au contrat. Un CAT à taux fixe conserve le taux convenu ; un CAT à taux progressif augmente sa rémunération selon les périodes prévues ; un CAT à taux variable suit un taux de marché ou un indice de référence. Le taux n’est donc pas toujours figé dès l’ouverture. Ces formules ne garantissent pas un gain supérieur à celui d’un autre placement, ni un rendement net comparable sans tenir compte des conditions et de la fiscalité.

Des durées de six, douze ou vingt-quatre mois servent d’exemples dans le texte initial. Le contrat précise la durée réellement proposée, la formule de taux et les possibilités de sortie. Une rémunération progressive doit être calculée période par période ; aucune disponibilité de formule commerciale n’est actualisée ici.

Le contenu initial citait Boursorama, Fortuneo, Hello Bank, Société Générale et Raisin. Ces mentions historiques ne confirment pas l’existence d’une offre ni ses conditions actuelles ; les montants minimaux et les taux doivent être lus dans la documentation de la banque dépositaire, sans les déduire des scénarios génériques de cet article.

Les intérêts peuvent être versés à l’échéance ou de manière périodique (mensuelle, annuelle), selon les formules choisies. Vérifiez toujours la fréquence de versement avant de signer : un intérêt versé mensuellement vous permet de le replacer, un intérêt versé en fin de terme est plus simple mais moins optimisé sur le plan des intérêts composés.

Quel taux espérer en 2026 ?

La référence à un taux de dépôt BCE autour de 2,25 % en mai 2026 appartient au contenu initial ; elle n’est pas revérifiée ni présentée comme une donnée actuelle par cette correction fiscale. Aucun taux de marché ne permet, à lui seul, de déduire l’offre contractuelle d’un CAT.

À titre de calcul, retenez si nécessaire des taux bruts hypothétiques de 2,8 % à 3,5 % sur un an, ou de 2 % à 2,5 % annualisé sur une période plus courte. Ces chiffres ne sont pas des offres vérifiées. La comparaison avec un placement exonéré doit utiliser son taux réel sur les mêmes dates, et distinguer un taux annuel du gain sur la période (voir section fiscalité).

Une différence hypothétique de 0,5 à 1 point entre deux taux bruts peut modifier le gain pour une même durée ; elle doit être calculée avec les conditions des deux contrats. Les comparateurs MeilleurTaux, Panorabanques et Raisin cités dans le contenu initial ne constituent pas ici un relevé validé d’offres. L’attribution à l’AMF d’une recommandation de contrôle d’agrément reste une mention historique non revérifiée par cette correction fiscale.

Sortie anticipée : que se passe-t-il si vous avez besoin de votre argent ?

Un retrait avant l’échéance doit être étudié avec les conditions du contrat. La fiche Service Public sur le CAT présente des pénalités sur les intérêts en cas de récupération anticipée ; leurs modalités varient selon les banques et doivent être prévues au contrat. Ce point ne permet pas de promettre une disponibilité immédiate ou un rendement conservé dans tous les cas.

Les modalités de sortie anticipée varient fortement d’un contrat à l’autre. Certains établissements appliquent une décote de 50 % sur les intérêts courus ; d’autres imposent un préavis de trente et un jours avant de libérer les fonds ; d’autres encore prévoient un taux plancher minimal même en cas de retrait anticipé. Ces conditions doivent figurer dans les conditions générales du contrat, que vous avez tout intérêt à lire avant de signer.

Pour organiser plusieurs échéances, vous pouvez étudier un scénario d’échelonnement : par exemple des CAT de six, douze et dix-huit mois. Cela ne prouve pas la disponibilité de ces offres ni l’absence de pénalité. Une éventuelle sortie anticipée doit être comparée avec les autres conditions contractuelles ; les références à des banques, à Raisin et aux comparateurs sont des mentions historiques, sans formule commerciale actuelle validée.

Fiscalité du compte à terme : que payez-vous réellement ?

Pour un particulier résident fiscal français soumis aux prélèvements sociaux ordinaires, les intérêts effectivement payés en 2026 sont imposés par défaut à 31,4 % : 12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux. L’année déterminante est celle du paiement des intérêts, par périodes ou à l’échéance : une souscription en 2026 ne garantit pas le régime d’un paiement ultérieur. L’acompte d’impôt est non libératoire et doit être régularisé lors de la déclaration. Ce passage concerne les particuliers, pas la trésorerie d’une société soumise à l’IS. Voir la fiche Service Public sur le compte à terme.

Exemple hypothétique : un CAT à 3 % brut annualisé produit 300 € pour 10 000 € sur un an ; avec les bases IR et sociales identiques, sans frais ni perte et des intérêts payés en 2026 au PFU ordinaire, il reste 205,80 €, soit 2,058 %. À titre de comparaison purement mathématique, un placement exonéré à 1,5 % exige un taux brut supérieur à 1,5 / 0,686, soit environ 2,1866 %, pour être dépassé. Le taux de 1,5 % n’est pas présenté comme celui du Livret A actuel. Intégrez les pénalités, les dates et les autres conditions contractuelles.

L’option pour le barème progressif est globale pour les revenus de capitaux mobiliers et les plus-values mobilières concernés. Elle se décide par une simulation de l’ensemble du foyer ; une tranche marginale isolée ne suffit pas. L’acompte de 12,8 % prélevé au paiement constitue une avance d’impôt, régularisée lors de la déclaration. Une dispense d’acompte n’exonère ni de l’impôt définitif ni des prélèvements sociaux. La simulation doit inclure les revenus de capitaux mobiliers et les plus-values concernés du foyer, ainsi que les règles propres aux autres produits détenus.

À qui s’adresse vraiment le compte à terme ?

Si vous êtes salarié avec des revenus stables et une épargne de précaution déjà constituée sur un livret liquide, le compte à terme est une option logique pour la partie de votre épargne que vous n’aurez pas besoin de toucher dans les douze à dix-huit prochains mois. Il est particulièrement adapté pour placer un capital reçu ponctuellement (héritage, prime, produit d’une cession immobilière) en attendant un projet futur bien identifié.

Si vous êtes travailleur indépendant ou freelance, la logique est un peu différente. Votre trésorerie peut varier fortement d’un mois à l’autre, et bloquer des fonds peut vous mettre en difficulté. Dans ce cas, le CAT à courte durée (un à trois mois, renouvelable) ou le compte à terme à taux progressif avec sortie anticipée peu pénalisante mérite d’être étudié plutôt qu’un blocage long.

Les retraités ou personnes proches de la retraite y trouvent également un intérêt, notamment pour placer des capitaux issus d’un plan d’épargne retraite (PER) lors du dénouement, ou pour sécuriser une partie d’un portefeuille en attendant une opportunité immobilière.

En revanche, si votre objectif est de faire croître un capital sur dix à vingt ans, le CAT n’est pas le bon outil. Des enveloppes comme le PEA (plan d’épargne en actions) ou l’assurance-vie multisupport offrent un potentiel de rendement bien supérieur sur le long terme, avec des avantages fiscaux significatifs après quelques années de détention.

Comment choisir et ouvrir un compte à terme sans se tromper ?

Avant d’ouvrir un CAT, cinq éléments méritent votre attention systématique. Le premier est le taux nominal annuel brut affiché : vérifiez toujours s’il s’agit d’un taux fixe, progressif ou variable, et sur quelle base de calcul (exact/365 ou 30/360).

Le deuxième est le montant des intérêts effectivement reçus après les frais et pénalités éventuels. Comparez ces montants sur une même période, en tenant compte du calendrier de versement et des conditions de sortie prévus au contrat.

Le troisième est la protection des dépôts. En France, les dépôts sont garantis par le Fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR) jusqu’à 100 000 euros par déposant et par établissement. Si vous optez pour une banque étrangère via une plateforme comme Raisin, le mécanisme de garantie européen équivalent s’applique, mais les délais et procédures peuvent différer. L’ACPR publie sur son site la liste des établissements agréés.

Le quatrième est la durée et les conditions de renouvellement automatique : certains CAT se renouvellent tacitement à échéance, parfois à des taux moins favorables. Notez la date d’échéance dans votre agenda et anticipez votre décision.

Les comparateurs MeilleurTaux, Panorabanques et Raisin, ainsi que Boursorama, Fortuneo et Hello Bank, sont des mentions du contenu initial. Ils ne prouvent ni l’exhaustivité d’un classement ni la disponibilité d’une offre actuelle. Pour toute comparaison, demandez les conditions contractuelles de la banque dépositaire.


Questions fréquentes

Le compte à terme est-il garanti comme un livret bancaire ?
Oui, dans les mêmes limités. Les dépôts sur un compte à terme sont couverts par le Fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR), organisme mis en place sous l'autorité de l'ACPR, à hauteur de 100 000 euros par déposant et par établissement bancaire. En 2026, ce plafond reste inchangé. Cela signifie que si vous répartissez 300 000 euros sur trois banques différentes, vous bénéficiez théoriquement de 100 000 euros de garantie dans chacune. En cas de faillite bancaire, le FGDR s'engage à vous rembourser sous sept jours ouvrables pour les dépôts standards. Cette protection s'applique aussi aux CAT souscrits via des plateformes comme Raisin, à condition que la banque partenaire soit agréée dans un pays de l'Union européenne disposant d'un système de garantie équivalent. Vérifiez systématiquement l'agrément ACPR ou européen avant de déposer une somme importante sur un CAT via une plateforme en ligne.
Peut-on ouvrir un compte à terme dans n'importe quelle banque ?
Le contenu publié le 14 mai 2026 citait BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole, LCL, Boursorama, Hello Bank et Raisin. Ces mentions et le comptage d'établissements figurant dans l'ancienne version ne sont pas un relevé d'offres actuel ; aucun montant de dépôt ou taux hypothétique n'est attribué à ces établissements. Vérifiez directement la disponibilité du CAT et les conditions de la banque dépositaire. L'attribution d'une recommandation à l'AMF et les règles d'agrément citées dans le texte initial ne font pas l'objet de la présente révision fiscale.
Quelle est la différence entre un compte à terme et un bon de caisse ?
Le compte à terme est un dépôt bancaire ; le bon de caisse est un produit distinct dont les conditions doivent être vérifiées séparément. Pour un particulier résident fiscal français soumis aux prélèvements sociaux ordinaires, les intérêts payés en 2026 relèvent par défaut du PFU de 31,4 %, soit 12,8 % d'impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux. Cette réponse concerne les intérêts du CAT détenu à titre privé, pas une validation des garanties du bon de caisse ni de ses modalités juridiques. Les mentions de garantie FGDR, de la loi Sapin II et de la Banque de France dans la version initiale n'ont pas été revues par cette correction fiscale.
Est-il possible de domicilier un compte à terme dans le cadre d'une société ou d'une SCI ?
Oui, et c'est même une stratégie courante en gestion de trésorerie d'entreprise. Une SCI, une SAS ou une SARL peut tout à fait ouvrir un compte à terme pour placer sa trésorerie excédentaire à court terme. Le texte initial citait Société Générale, Crédit du Nord et Qonto pour des personnes morales ; leurs produits et offres actuels ne sont pas vérifiés dans cette révision fiscale. La fiscalité différé cependant de celle des particuliers : les intérêts perçus par une société soumise à l'impôt sur les sociétés (IS) sont intégrés au résultat imposable et taxés au taux de l'IS, soit 25 % en 2026 selon les données de la DGFIP. Le PFU des particuliers ne s'applique pas aux personnes morales. Pour une SCI à l'IR, les intérêts remontent dans la déclaration des associés selon leur quote-part. Vérifiez avec votre expert-comptable les implications comptables et fiscales avant de procéder.
Un compte à terme peut-il remplacer le fonds en euros d'une assurance-vie ?
Les deux produits ne répondent pas aux mêmes besoins, et leurs garanties doivent être étudiées séparément. Le texte initial citait, selon les données de France Assureurs, des rendements de fonds en euros de 2,5 % à 3 % net de frais ; ces chiffres ne sont pas actualisés ici. La version initiale décrivait aussi une enveloppe fiscalement avantageuse après huit ans de détention (abattement annuel de 4 600 euros pour un célibataire sur les gains). Le compte à terme, lui, offre potentiellement un taux brut supérieur sur douze à vingt-quatre mois, mais sans avantage fiscal spécifique. Pour une épargne de long terme, l'assurance-vie reste structurellement plus efficace sur le plan de la transmission et de la fiscalité différée. Pour une épargne à horizon court ou moyen (six à dix-huit mois) déjà placée hors assurance-vie, le CAT peut offrir un meilleur rendement net immédiat. Les deux produits peuvent coexister dans un patrimoine bien structuré, et plusieurs contrats d'assurance-vie comme Linxea Spirit ou Yomoni Vie étaient cités dans la version initiale ; leurs offres ne sont pas vérifiées dans cette révision fiscale.

Méthode éditoriale

Guide préparé avec une assistance d’IA, à partir des sources officielles citées. Les exemples sont pédagogiques. Aucune recommandation personnalisée de placement ni validation par un conseiller nommé n’est revendiquée.

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